lundi 4 avril 2011

plan

Olivier nous fait le plan du troisième Agapé, à côté de l'Alcazar : une longue table (comme celle de l'Acajou) et deux couverts près de la cuisine ouverte tenue par David. Ouverture début juin. Ils ont eu les clés vendredi dernier.

dimanche 3 avril 2011

fermier

Retour au Pari Fermier pour divers foies gras. Un seul de canard de barbarie, toulousain, un autre cru, simplement au sel. Caroline et Jacques Charmetant nous font goûter leur beaujolais bio (fin de la période de conversion). Bons rouges, le blanc est en retrait. 3 vignerons bios en Sauternes, une cinquantaine en Beaujolais (sur trois mille). Deux manifestations bio mi-avril, la beaujoloise et la biojolaise. Bonne table à Pomiers et une autre signalée à Eaubonne (95). Dans les Echos du week-end, le pays de Cau par Galesne. Elle à table fait le tour des bistrots parisiens, y compris de ceux qui n'ont pas encore ouvert : on voit Bertrand Grébaut dans un escalier en colimaçon. 80 rue de Charonne, le chantier à visiter. Autre chef virtuel, Jancou.

souvenirs

Quel nom de blog ou de site ? Pas uniquement pour les tables, aussi pour la bonne vie. Jouissance. Une table d'inversion. Un bourbon, Blanton, quelques grains de semoule. Non, Akasaka n'est pas fermé. Le patron n'a pas changé. Pourquoi Philippe avait-il annoncé sa disparition ? Le blog de JC s'étoffe. FG y est photographiée. On admire la mention de Clémentine dans le dernier papier hebdomadaire de JC. Effectivement, il y est passé. Rapidement. Mais pourquoi ne pas évoquer les souvenirs ? Un Books de la critique de restaurants ? On y renverrait sur les critiques d'Alan Richman. Cuit-Cuit le liste déjà dans ses liens... mais n'en parle pas. Critique de la critique, comme le Saint Jean Chrysostome de Roland Machenaud. A Shakespeare & Company, l'énorme bouquin, passionnant, d'Heston Blumenthal. Hervé This y est cité... et exécuté. Michel a trouvé du vrai Goji : le Thibeticum, chez Herbona. Deux fois plus cher que le Barbarum. Au Pari Fermier, un des trois sauternes bios : château Dudon. Grosses variations de millésimes (on en goûte 4 récents). Peu de producteurs, salon à taille humaine, pas comme Saveurs. On avait apprécié le café servi par Pierre Jancou et on se précipitera chez Stern à l'ouverture dans le passage. La plume, la patte ? Pour autant qu'elle existe, comme Philippe le soutenait chez Icho,  difficile de la retrouver. Une question d'exercice ? Pas seulement. Il faut de la matière, il faut des expériences nouvelles qui excitent, qui incitent. Il faut aussi du temps, de la disponibilité. Pour 3 euros 20, 'les plus belles tables de Vendée' de Gloria Véla. Toutes à découvrir, je n'en connais pas une. Pas plus que dans le Tarn, à venir la semaine prochaine.

jeudi 31 mars 2011

icho

Philippe nous invite chez Icho. Il s'y connaît en japonais, surtout ceux de son époque du 16ème, Comme des poissons... Il m'apprend qu'Akazaka est fermé depuis quelques mois. Je suis moins enthousiaste que lui sur la qualité d'Icho. La soupe miso avec ses épais morceaux ne m'épate guère, la salade, très vinaigrée, encore moins.  Honnêtes sushis. Bien situé à la Bastille.

mercredi 30 mars 2011

montaicupin

A Montaigu, sur la table de la boulangerie, fin d'une bouteille de Montrose 2004 ouverte hier soir à Saint Augustin, avant l'arrivée des Bouygues. Malheureusement dans des verres en plastique. Laurent va ouvrir son troisième établissement rue Mazarine près de l'Alcazar, avec David comme chef. Une demolition party un week-end, suggère Alex. Monsieur Louis au dîner Derenoncourt du George V : l'Ami Louis, le plus mauvais restaurant du monde. Non, sans doute. Mais une belle arnaque, certainement. Le Tarn à lundi Paris et sur place jeudi et vendredi. Avec ses photos, JB nous confirme que l'Arpège tourne en rond et qu' Entre les Vignes n'a pas renoncé au bon vin. Pourquoi n'ai-je pas accepté la bouteille que me proposait Laurent Cazottes ? Bonne liste d'adresses de bars et restaurants à vin dans le blog d'Egmont Labadie. Il nous invite à les tester. A Montaigu, la boulangère justifie ses sandwiches infâmes de baguette blanche par la demande de la clientèle et ajoute : nous préférerions naturellement avoir des amateurs de bon pain. Eric Remus, du château Edmus, ne manque pas d'humour et d'à propos en nous rappelant notre réaction, sans doute injuste, à la dégustation de son vin au George V. Franchement, les circonstances étaient atténuantes, après tous ces bons verre de Gaillac et les grandes étiquettes de Bordeaux. Regoûter et en parler, pendant les primeurs ou après ? Naturellement, je ne demande pas mieux. Philippe n'est pas allé au KGB avec Sandra hier soir : il n'est pas fan du design moderne. Il s'est rabattu sur mon autre recommandation : l'Epicuriste. Alors ? Sandra n'a pas trouvé une grande fraîcheur (des produits, je suppose). Philippe ? Pas de problème. 80 euros sans vin, ça lui allait. Il reparle des Editeurs, qu'il appelait hier les Libraires. Pour demain, je lui propose le Villaret, mais il reste sur Icho.

mardi 29 mars 2011

deux dégustations

La première dégustation, de Terre de Gaillac, se fait chez Clémentine, rue Saint Marc, près du passage des panoramas, où le fameux 53, de l 'autre côté du passage par rapport au non moins fameux Racine,  sur  est fermé ce lundi au déjeuner. C'est Laurent Cazottes qui nous accueille au rez de chaussée. Après une rapide dégustation de quelques blancs (excellents Causse Marines) en bas, nous montons à l'étage, aussi minuscule et, en plus, bas de plafond. En décoration, l'agrandissement de l'étiquette interdite aux Etats-Unis du Mouton-Rotschild 93 de Balthus et une photo de Camille Claudel. Nous passons une bonne partie de l'après-midi avec Plageoles, Issaly, les Balaran du domaine d'Escausses et le château du Moulin, l'occasion de découvrir des cépages exotiques, en particulier le prunelart, remarquable, tout à fait à mon goût. Avec la syrah, on trouve le braucol et le duras en rouge, l'ondenc et loin de l'oeil pour le blanc. Ces vins méritent le déplacement, surtout les vins de voile qui rappellent le Jura. Bon accompagnement de charcuteries : tranches de boudin, rillettes et deux fromages venant de Pic. Une préfiguration de la réunion de promotion du tourisme du Tarn, lundi prochain ? Dans la région, on nous recommande une bonne table, La Falaise. Pas un monde fou pour déguster, mais un goûteur et un conteur remarquable, Henri Elwing, déjà rencontré aux rencontres des CDT. Nous l'accompagnons sur le trottoir pour la finale : les liqueurs de Cazottes, en particulier coing, noix et reine-claude. Belle photo de groupe prise par le correspondant du Tarn libre, qui nous en laisse un tirage papier grand format où on me voit trinquer depuis la fenêtre de l'étage. JC arrive avec Fleur Godart, qui a signé un papier dans le numéro 2 de Gmag (elle a rencontré Michel Legris pour parler du vin). Médiocre : c'est le jugement sans appel de JC sur le service à l'Arpège. Sa dernière émotion, récente, chez Guy Savoy. Nous les suivons au George V pour une grosse opération : dégustation des vins vinifiés par Derenoncourt (environ 70, dont une vingtaine de Saint-Emilion). Dîner entre un ancien sommelier d'Hédiard et trois jeunes repreneurs d'une propriété bordelaise. Entre autres étiquettes, Pavie-Macquin, Talbot... Nadine d'Hostens-Picant est encadrée à table par Nicolas de Rabaudy et Bernard Burtschy. Ravioles au foie gras dans un consommé double au gingembre et cébette thaï. Très bon canard (suprême de canette de Challans à la cazette, salsifis braisés au romarin) et ris de veau, jolis desserts (fraisier à la pistache). Les fromages viennent de Quatrehomme. Difficile sans doute de comparer ce dîner de masse avec celui servi au Cinq, même s'il est signé par Briffard, chef des cuisines de l'hôtel. En pleine forme, j'irais bien rejoindre la fine équipe de Gaillac aux Fines gueules, mais il serait trop tard pour rentrer avec le dernier métro. Réveil du matin difficile, cure de Goji, lycium barbarum.

samedi 26 mars 2011

nature

Quelques vins nature (Azzoni...) à la cantine de la cinémathèque, ouverte sur le parc. La table ronde qui ouvre la rétrospective Kubrick est vite lassante. La bonne conférence est celle de lundi soir avec MC en solo. 19 DVD dans le coffret, mais on a l'impression d'avoir déjà tout vu. Kubrick ne rime pas avec prolifique. AU CNIT, on voit simplement l'entrée de Lavinia, qui n'ouvre pas avant 10 heures le matin. Nous avons raté la soirée d'inauguration, il faudra y revenir. Hervé This cherche toujours un mécène pour sa chaire. Pas loin de la station RER de Boulainvilliers, rue Singer, je pousse la première porte de l'immeuble de LdC. Son nom n'est pas sur l'interphone. Un résident m'offre d'ouvrir la deuxième porte pour accéder au 9ème. Une boîte de mini-nougats Lenôtre à 18 euros entre les Frigos et la Bnf. L'adresse de Lenôtre sur l'emballage : rue d'Auteuil, plus glamour que celle du laboratoire de Plaisir ? Julie nous invite à Entre les Vignes. 'Immuable' selon Pudlo, aussi bien dans son édition Paris 2010 que 2011, avec une subtile ré-écriture de la notice pour 2011. Y est-il repassé pour une actualisation ? En tout cas, il n'a pas suivi l'évolution du prix des menus, qu'il annonce à 23 et 27, alors que la douloureuse est passée à 24 et 28. 'La TVA baisse, nos prix aussi', à en croire une des deux ardoises. Julie a droit à un tarif de faveur. Immuable en effet : quasiment tous les plats sont à la carte depuis des lustres, certains (risotto) avec variantes. Je prendrais volontiers le tartare, mais Pascale me convainc d'essayer le plat qu'elle vient de manger avant le service : lieu jaune. Excellent, température parfaite. Moins parfaite, la température de l'eau de la carafe : tiède. Nous n'osons pas le dire à Didier, qui nous recommanderait sans doute une bouteille d'eau minérale. Le vin ? Didier l'a décidé, il va désormais travailler uniquement avec des vignerons de qualité. Pascale parle de vin en vrac (l'idée a fait son chemin chez les bons vignerons) pour le service au verre. On reviendra pour goûter. En attendant, dégustation chez le caviste voisin de la rue Parrot. Ce week-end, c'est le champagne, avec un vigneron présent demain. Julie voulait y prendre deux bouteilles de rosé pour la soirée, mais le caviste n'a rien à proposer dans son budget, 40 euros pour les 2. Elle se fournira chez Leclerc. Belle sélection dans plusieurs régions, dont Patrick Meyer en Alsace. Un mathusalem (6 litres) de Gauby en vitrine à 700 et quelques euros. Qui peut bien acheter cette bouteille ?
Dans le magazine Paris, on apprend le changement prochain de cuisinier à l'Agapé. Une bonne occasion d'y retourner.